Contre l’islamo-terrorisme, le Maroc fait le « job »

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Après les attentats de Catalogne et alors que les médias, généralement plus frileux, insistaient sur les origines marocaines des terroristes (qui n’ont jamais vécu au Maroc), nous avions titré : « N’accablons pas le Maroc. » Nous le redisons en rappelant que les services marocains, en liens étroits avec les services européens, ont permis que soient déjoués – notamment en Belgique et en France – de nombreux projets d’attentats.

Contre l’islamo-terrorisme, le Maroc fait le « job » sans faiblesse. Particulièrement sur son propre sol. Tout récemment encore, le 6 septembre dernier, une cellule, qui préparait des actions particulièrement dangereuses, a été démantelée à Melilla et à Nador.

Les membres de cette cellule, répondant aux initiales de « M.B. », « L.A. » et « A.G. », avaient programmé des attaques contre une caserne, des auxiliaires de sécurité et des éléments des forces de l’ordre.

L’un des membres, « A.G. », comptait s’appuyer sur le climat de tension dans le Rif – et plus particulièrement à Al Hoceima – pour s’attaquer physiquement à des militaires, des agents de police évoluant dans le preside espagnol de Melilla, des personnalités politiques et des personnes de confession juive.

En plus des armes qu’ils espéraient récupérer sur des militaires, les islamo-terroristes avaient mis en place un mode opératoire jusqu’alors inédit au Maroc et en Espagne : la décapitation des victimes, à l’imitation des pratiques de Daesh dans les zones irako-syriennes.

Le dénommé « L.A. » avait récemment organisé une « sortie » à la plage de Ifehssine en compagnie de deux complices pour enregistrer une vidéo où ils exprimaient leur appartenance à Daesh, leur allégeance au « calife » de l’organisation terroriste et leur désir de mourir en « martyrs » d’Allah.

Selon Le360, les cinq membres de la cellule se sont radicalisés depuis l’auto-proclamation de l’Etat islamique en 2014 sur fond de conclaves d’embrigadement entre Nador et Melilla : « Au-delà de la documentation, du cyberactivisme, les membres de cette cellule ont mis à profit leurs déplacements au preside de Melilla pour accomplir la prière du vendredi aux mosquées des quartiers de Camaillo et Tosorillo et pour tenir des réunions restreintes d’endoctrinement, de concert avec leurs acolytes hispano-marocains “B.B.” (interpellé à Melilla) et “H.M.M.” (établi audit preside, interpellé au domicile de sa belle-famille à Bni Chiguer). »

En plus de cette menace islamo-terroriste récurrente, les Marocains doivent faire face à la violence grandissante de migrants (ou supposés tels) à Tanger. Le 11 septembre dernier, une cinquantaine de migrants, armés d’armes blanches, ont attaqué des forces de sécurité en poste dans la forêt de Harhoura, où se cachent de nombreux clandestins. Parallèlement, deux attaques ont eu lieu près de la grotte d’Hercule et près de la plage de Jbila. Pour ceux-là comme pour les islamo-terroristes, les autorités marocaines ne parlent jamais de « déséquilibrés », elles…

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Un commentaire

  1. Posté par Bussy le

    Donc même le Maroc a des problèmes à Tanger avec ses hordes de barbares !

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